Mes débuts en apiculture : l’échec de mes premières ruches

Un départ un peu précipité

Je me suis lancée dans l’apiculture à l’été 2022. À l’époque, je n’étais ni formée, ni vraiment consciente de la complexité de ce monde fascinant… ni de la grande responsabilité que cela impliquait. Je ne connaissais pas non plus les plantes mellifères locales ni leur saisonnalité. Mais l’envie était là, forte et sincère. Voici donc mes débuts en apiculture, bien loin du succès que j’attendais !

Une installation tardive et improvisée

Cette année-là, ma famille m’a fait un magnifique cadeau : quatre colonies d’abeilles. Je les ai récupérées en août, ce qui est plutôt tard dans la saison apicole. À cette période, en plaine, la chaleur et la sécheresse avaient déjà eu raison des dernières fleurs. Résultat : plus grand-chose à butiner pour mes abeilles.

En cherchant une solution, j’ai entendu parler d’un coin de montagne, dans les Hautes-Pyrénées, à 1000 m d’altitude, où la bruyère serait en fleurs – une plante connue pour son miel corsé. J’ai contacté Franck, un chevrier qui acceptait d’accueillir des ruches sur son terrain.

Ni une ni deux, j’ai chargé mes quatre ruches dans le coffre de ma Twingo (oui, oui, ça rentre !) et pris la route.

Un premier revers… et une leçon précieuse

Mais l’été 2022 avait été impitoyable. Même là-haut, la sécheresse avait grillé les bruyères : aucune floraison, donc aucune ressource pour les abeilles. J’ai bien tenté de les nourrir au sirop, mais cela n’a pas suffi.

À l’arrivée de l’hiver, j’ai perdu deux ruches sur les quatre.

C’était un vrai coup dur. Triste et surtout décourageant.

Mais je crois fermement que les échecs sont là pour nous faire grandir. Alors après mes débuts en apiculture plus que décevant, j’ai décidé de ne pas en rester là. J’ai pris la décision de me former vraiment, de lire, d’apprendre, de comprendre. Parce que l’apiculture ne s’improvise pas, et si l’on veut protéger les abeilles, il faut d’abord mieux les connaître.

Pour savoir comment je me suis relevée après cet échec, lisez cet article qui retrace mon parcours de formation à l’apiculture !

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